Un sentiment qui me rappel la mort, mais qui m'emplis d'une joie innocente, vient me hanté sans que je ne l'ai invité. Mais alors que je me bat pour reprendre le contrôle, ce sentiment demeure et ma raison ce meurt. Je ne peut donc la contenir et cela me détruit jour par jour, minute par minute, seconde par seconde , un peut plus. Une oppression nouvelle,provocant une douleur incertaine qui m'en glus insensiblement dans le méandre de infini.
Le sentiment que l'homme meurt, et qui dans sa courte vie n'eus qu'une faiblesse. Sans doute une faiblesse d'esprit. J'en viens à la solution, directe mais sensé d'avoir une frêle âme. Mon esprit est-il servile? Mon éthique ce meurt, ma débilité d'esprit ce dévoile. Suis-je posséder? Devins-je fou? Es-ce une maladie atteignant l'être à la quel je dois me résoudre ou es-ce une entité supérieur qui ce joue de moi? Quel coté jouissif puis-je trouver dans cette infamie? Cette contrainte m'empêche de trouver une solution et me condamne à l'incertitude en me laissant dans une posture insupportable. Mais je m'abandonne à la mélancolie et me rassure,en pensant que le meilleur reste à venir. L'amour est mon seul adversaire chante Vegastar, es-ce là la cause de mes problème. Mais le pire reste à venir et l' homme meurt à jamais martiré et ne finis plus qu'à songer d'avancer. L'homme qui s'arrête est faible et je ne le pleurerais pas. Car le suicide est un acte lâche, il faut savoir regarder la vie dans les yeux, lui sourire et être hypocrite. La vie ne peut être vécu sans cette règle qui forge l'homme depuis la genèse. Ainsi, je refuse toutes allusions de mettre fin à ses jours si nos jours ne sont pas en dangers ou si un certain devoir nous le contraint.
"Le suicide, en fait, c'est de la légitime défense puisqu'on tue son assassin."
Tout ceci, me frappe, et je pense que rien sur terre aujourd'hui n'est sensé procuré un plaisir, un bohneur ou une stabilité d'esprit durable. il est donc nécessaire de dire non à la société qui est la notre, et qui est fortement corrompue. La libertée ce meurt, la censure s'accentue. Nos droits disparraisse calmement, au rhytme du pipo. Et laisse l'opréssion des devoirs se refermer sur la population qui ne demande pourtant qu'a être secouru. Population en crise . Il éxiste un écart qui se creuse entre les hommes. Ils préparent leurs retraite mais nous laisserons disparaitre. Ils ont largent, certe, mais nous avons la nation! Comment dans ces conditions, imaginé un avenir? Notre vie est figé, nous en resterons à l'état de pion, quelque soit la place que nous dégnerons atteindre. 'articl en cour'

